GALERIE75
Pierre Gentès
Septembre 2025


« Vanité crabe » 100 × 100 cm, peinture à l'huile sur toile


« Cette table de Sylviane BLONDEAU à une profondeur aquatique. C’est peut-être son titre qui me fait penser à l’eau, bien que j’imagine plus une eau de piscine qu’une eau ballotée de vagues salées habitées d’algues. Les fruits, lourds oiseaux sans ailes, plongent sans vouloir se poser sur la nappe que le va et vient de l’eau, dans le profond bassin, anime d’une vie silencieuse. C’est beau l’eau, l’eau mouvante dont les grasses ondulations déforment le paysage qui la contient.

Cette table s’échappe et glisse. Elle n’est plus que nappe circovolante tentant de fuir la nuit qui finira par la ronger et la faire disparaitre.

Les fruits lentement s’approchent de la toile que l’entre deux eaux porte souplement. Ils hésitent à l’atteindre, à s’abandonner dans la souplesse de ses fibres.

Tout est silence et mouvements ralentis Tout ondule »


Pierre Gentès
Galerie75


« BLONDEAU sous couvert de délicatesse, de touches légères comme un nuage d’été, ne s’embarrasse pas plus d’une vaine séduction. Cette artiste qui n’a rien à prouver en ce qui concerne la maîtrise du lien « œil-cerveau-main » mais, à l’instar des bons cuisiniers, elle met une touche qui fait passer « l’observation » à l’état de « création ». N’attendez pas, dans le travail de BLONDEAU le silence du convenable que le premier abord pourrait vous proposer, Peindre en photographe lui serait plus que facile, si ce qu’elle regarde ne lui racontait pas ce qu’elle nous propose de voir avec nos yeux de l’intérieur, ceux qui regardent nos pensées profondes. »


Pierre Gentès
Galerie75






Colette Pagès
Août 2025



Prix Aralya reçu Dans le cadre de l’exposition Art en Perche, mai 2025


« Notre artiste avance lentement mais surement vers une écriture toute personnelle qui s’inscrit dans ce courant entre Figuration et Abstraction. Elle entremêle un sujet figuratif et une base picturale totalement abstraite. La figure vient se poser sur le fond puis celui-ci retourne la pénétrer, l’envahit et l’emporte dans un mouvement. Le résultat est toujours infiniment gracieux. Elle effleure le sujet, il palpite avec une légèreté pudique. Dans ses toiles, les choses et les êtres sont là, sans y être vraiment, une sorte de minimalisme vaporeux. L’essentiel est ailleurs, il est dans le secret des choses de la vie… (extrait) »





Journal L’express
Delphine Peras
Juin 2012







Salon Manganèse
Frédéric Cubas-Glaser
Commissaire d’exposition
2012








Pierre-Emile GIRARDIN
Mai-Juin 2012







SALON DES OEUVRES SUR PAPIER À CAUDEBEC
Le journal d’Elbeuf
Vendredi 5 février 2010
Louis Porquet
Critique d’art